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			<description>&lt;p&gt;Thread 🧵 sur #MariePeltier&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;1/ Bon, ça faisait un moment, mais on va reparler de Marie Peltier. Petit rappel utile : elle est belge et vit à Bruxelles.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Quel est le lien avec ce qui suit ? Attendez, vous allez voir.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;2/ Actuellement, la situation socio-politique en Belgique est… disons compliquée.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;➡️ Une réforme poussée par la droite prévoit de sortir +100 000 personnes du chômage pour les envoyer vers le CPAS (l’équivalent belge du RSA/CAF/CCAS).&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;➡️ Une mesure socialement brutale, qui ne résout rien économiquement, mais plaît sans doute à une certaine base électorale.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;3/ C’est comme si, en France, on supprimait les aides pour 500 000 personnes… sans vraie solution de rechange, à part faire reposer la charge sur les communes. Populisme pur jus.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;4/ Autre projet du moment : limiter les arrêts maladie de longue durée, en particulier pour les burnouts.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Oui oui, en 2025, avec une pandémie pas si lointaine, une société sous tension, et une durée de travail de 40h/semaine en Belgique.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Une proposition déconnectée de la réalité du terrain.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;5/ Et on ne parle même pas du glissement de certains responsables politiques vers une forme de populisme à la sauce Trump :&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;– Communication clivante&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;– Culte du chef&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;– Attaques envers les contre-pouvoirs&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;– Rhétorique anti-élite... alors même qu&amp;#39;ils en font partie&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;– Simplification extrême des débats&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;6/ Bref, tout ça pour dire : on est dans une période tendue, et la société belge vit des transformations profondes.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Et pourtant...&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Malgré sa présence sur les réseaux et son ton habituellement tranchant, Marie Peltier reste très silencieuse sur ces sujets.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;7/ Elle commente souvent la politique française – ce qui est parfaitement légitime – mais son silence sur les tensions sociales belges surprend, surtout venant d’une intellectuelle engagée.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;8/ Pourquoi ce silence ? Quelques hypothèses :&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;– Un positionnement plus individualiste qu’engagé ?&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;– Une stratégie de visibilité, la France offrant plus de retentissement médiatique ?&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;– Un désintérêt pour les enjeux sociaux belges ?&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;9/ On pourrait aussi s’interroger sur certaines proximités idéologiques ou opportunités professionnelles : conférences données dans des cercles parfois très conservateurs, prise de position sur certains sujets religieux, etc.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Ce ne sont que des pistes de réflexion, bien entendu.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;10/ Marie Peltier est aussi enseignante en haute école, ce qui mérite d’être précisé : cela ne fait pas d’elle une universitaire ou chercheuse au sens strict du terme, mais une professionnelle de l’enseignement supérieur.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;11/ En conclusion :&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Il serait peut-être temps que Marie Peltier, si elle veut s’inscrire dans les débats de société, commence par prendre position sur les enjeux de sa propre société.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Sinon, difficile de voir autre chose qu’une posture de surface.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 01 May 2025 20:30:20 GMT</pubDate>
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			<source:markdown>Thread 🧵 sur #MariePeltier&#10;&#10;1/ Bon, ça faisait un moment, mais on va reparler de Marie Peltier. Petit rappel utile : elle est belge et vit à Bruxelles.&#10;&#10;Quel est le lien avec ce qui suit ? Attendez, vous allez voir.&#10;&#10;2/ Actuellement, la situation socio-politique en Belgique est… disons compliquée.&#10;&#10;➡️ Une réforme poussée par la droite prévoit de sortir +100 000 personnes du chômage pour les envoyer vers le CPAS (l’équivalent belge du RSA/CAF/CCAS).&#10;&#10;➡️ Une mesure socialement brutale, qui ne résout rien économiquement, mais plaît sans doute à une certaine base électorale.&#10;&#10;3/ C’est comme si, en France, on supprimait les aides pour 500 000 personnes… sans vraie solution de rechange, à part faire reposer la charge sur les communes. Populisme pur jus.&#10;&#10;4/ Autre projet du moment : limiter les arrêts maladie de longue durée, en particulier pour les burnouts.&#10;&#10;Oui oui, en 2025, avec une pandémie pas si lointaine, une société sous tension, et une durée de travail de 40h/semaine en Belgique.&#10;&#10;Une proposition déconnectée de la réalité du terrain.&#10;&#10;5/ Et on ne parle même pas du glissement de certains responsables politiques vers une forme de populisme à la sauce Trump :&#10;&#10;– Communication clivante&#10;&#10;– Culte du chef&#10;&#10;– Attaques envers les contre-pouvoirs&#10;&#10;– Rhétorique anti-élite... alors même qu'ils en font partie&#10;&#10;– Simplification extrême des débats&#10;&#10;6/ Bref, tout ça pour dire : on est dans une période tendue, et la société belge vit des transformations profondes.&#10;&#10;Et pourtant...&#10;&#10;Malgré sa présence sur les réseaux et son ton habituellement tranchant, Marie Peltier reste très silencieuse sur ces sujets.&#10;&#10;7/ Elle commente souvent la politique française – ce qui est parfaitement légitime – mais son silence sur les tensions sociales belges surprend, surtout venant d’une intellectuelle engagée.&#10;&#10;8/ Pourquoi ce silence ? Quelques hypothèses :&#10;&#10;– Un positionnement plus individualiste qu’engagé ?&#10;&#10;– Une stratégie de visibilité, la France offrant plus de retentissement médiatique ?&#10;&#10;– Un désintérêt pour les enjeux sociaux belges ?&#10;&#10;9/ On pourrait aussi s’interroger sur certaines proximités idéologiques ou opportunités professionnelles : conférences données dans des cercles parfois très conservateurs, prise de position sur certains sujets religieux, etc.&#10;&#10;Ce ne sont que des pistes de réflexion, bien entendu.&#10;&#10;10/ Marie Peltier est aussi enseignante en haute école, ce qui mérite d’être précisé : cela ne fait pas d’elle une universitaire ou chercheuse au sens strict du terme, mais une professionnelle de l’enseignement supérieur.&#10;&#10;11/ En conclusion :&#10;&#10;Il serait peut-être temps que Marie Peltier, si elle veut s’inscrire dans les débats de société, commence par prendre position sur les enjeux de sa propre société.&#10;&#10;Sinon, difficile de voir autre chose qu’une posture de surface.</source:markdown>
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		<item>
			<description>Le complotisme. Quel domaine est plus laid, plus balourd et moins gracieux que le complotisme ? Quelle harmonie, quelle élégance l&amp;#39;esthète de base pourrait-il bien découvrir dans les discours patauds de ces pseudo-experts qui débitent des inepties comme on pousse un étron, en ahanant des râles vulgaires de boeufs éteints. Quel bâtard en rut de quel corniaud branlé oserait manifester sa joie en s&amp;#39;enlaçant frénétiquement comme ils le font par paquets de huit, à grand coups de pattes grasses et mouillées, en twittant des gutturalités simiesques à choquer un rocker d&amp;#39;usine ? Quelle brute glacée, quel monstre décérébré de quel ordre noir oserait rire sur des victimes comme nous le vîmes en vérité, où vos idoles, calamiteux experts extatiques, ont exulté de joie folle, tout ça parce qu&amp;#39;ils/elles pensaient avoir raison.</description>
			<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 11:28:35 GMT</pubDate>
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			<source:markdown>Le complotisme. Quel domaine est plus laid, plus balourd et moins gracieux que le complotisme ? Quelle harmonie, quelle élégance l'esthète de base pourrait-il bien découvrir dans les discours patauds de ces pseudo-experts qui débitent des inepties comme on pousse un étron, en ahanant des râles vulgaires de boeufs éteints. Quel bâtard en rut de quel corniaud branlé oserait manifester sa joie en s'enlaçant frénétiquement comme ils le font par paquets de huit, à grand coups de pattes grasses et mouillées, en twittant des gutturalités simiesques à choquer un rocker d'usine ? Quelle brute glacée, quel monstre décérébré de quel ordre noir oserait rire sur des victimes comme nous le vîmes en vérité, où vos idoles, calamiteux experts extatiques, ont exulté de joie folle, tout ça parce qu'ils/elles pensaient avoir raison.</source:markdown>
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			<description>Le complotisme. Quel domaine est plus laid, plus balourd et moins gracieux que le complotisme ? Quelle harmonie, quelle élégance l&amp;#39;esthète de base pourrait-il bien découvrir dans les discours patauds de ces pseudo-experts qui débitent des inepties comme on pousse un étron, en ahanant des râles vulgaires de boeufs éteints. Quel bâtard en rut de quel corniaud branlé oserait manifester sa joie en s&amp;#39;enlaçant frénétiquement comme ils le font par paquets de huit, à grand coups de pattes grasses et mouillées, en twittant des gutturalités simiesques à choquer un rocker d&amp;#39;usine ? Quelle brute glacée, quel monstre décérébré de quel ordre noir oserait rire sur des victimes comme nous le vîmes en vérité, où vos idoles, calamiteux experts extatiques, ont exulté de joie folle, tout ça parce qu&amp;#39;ils/elles pensaient avoir raison.</description>
			<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 11:26:02 GMT</pubDate>
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			<source:markdown>Le complotisme. Quel domaine est plus laid, plus balourd et moins gracieux que le complotisme ? Quelle harmonie, quelle élégance l'esthète de base pourrait-il bien découvrir dans les discours patauds de ces pseudo-experts qui débitent des inepties comme on pousse un étron, en ahanant des râles vulgaires de boeufs éteints. Quel bâtard en rut de quel corniaud branlé oserait manifester sa joie en s'enlaçant frénétiquement comme ils le font par paquets de huit, à grand coups de pattes grasses et mouillées, en twittant des gutturalités simiesques à choquer un rocker d'usine ? Quelle brute glacée, quel monstre décérébré de quel ordre noir oserait rire sur des victimes comme nous le vîmes en vérité, où vos idoles, calamiteux experts extatiques, ont exulté de joie folle, tout ça parce qu'ils/elles pensaient avoir raison.</source:markdown>
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		<item>
			<description>&lt;p&gt;Ce qui me sidère, avant même de regarder la vidéo de @acermendax, c&amp;#39;est que sa démarche soit si mal comprise.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Évidemment, personne ne prend plaisir à réaliser une vidéo de 7 heures sur son propre harcèlement (et lui le premier, il le dit très clairement dans la vidéo).&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;La véritable problématique n&amp;#39;est pas la durée de la vidéo, mais le fait qu&amp;#39;il existe 7 heures de contenu, 7 heures de tweets diffamatoires et injurieux à son égard, nommément ou à travers des sobriquets risibles.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;En lisant, longuement et péniblement, cet amas de bouffonneries, il met en lumière l&amp;#39;absence totale d&amp;#39;arguments solides de la part de Marie Peltier et Stéphanie Lamy.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Si vous n&amp;#39;aimez pas @acermendax, c&amp;#39;est votre droit le plus strict. Mais ayez au moins l&amp;#39;honnêteté intellectuelle de reconnaître l&amp;#39;accumulation de tweets diffamatoires et injurieux à son encontre.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Pour ma part, j&amp;#39;ai vu passer des tweets pas forcément flatteurs à leur sujet, mais ils ne provenaient pas de lui — et cela aussi est démontré dans la vidéo.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;J&amp;#39;ai moi-même exprimé des mots durs à l&amp;#39;encontre de ces &amp;quot;fâcheuses&amp;quot; d&amp;#39;un nouveau genre, mais je ne les insulte pas, je ne les diffame pas. J&amp;#39;exprime mon opinion sur leurs attitudes déplacées et leur tentative abjecte de rallier une sorte de vindicte populaire à leur cause.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Cette première vidéo, qu&amp;#39;elles aiment tant critiquer, soulève pourtant un certain nombre de questions légitimes, qui sont restées sans réponse. Elles ont préféré les balayer d&amp;#39;un revers de main et s&amp;#39;en moquer avec une suffisance qui leur est caractéristique.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Enfin, je tiens à préciser que je ne suis ni un &amp;quot;suiveur&amp;quot;, ni un &amp;quot;fan&amp;quot;, ni un &amp;quot;adepte&amp;quot; de la Tronche en Biais ou de la zététique en général.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Je regarde les vidéos des intervenants qui m&amp;#39;intéressent et j&amp;#39;apprécie le travail de @acermendax, ainsi que sa résilience face aux attaques, qu&amp;#39;elles viennent de la droite ou de la gauche.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 13:42:46 GMT</pubDate>
			<link>https://blue.feedland.org/?item=788404</link>
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			<source:markdown>Ce qui me sidère, avant même de regarder la vidéo de @acermendax, c'est que sa démarche soit si mal comprise.&#10;&#10;Évidemment, personne ne prend plaisir à réaliser une vidéo de 7 heures sur son propre harcèlement (et lui le premier, il le dit très clairement dans la vidéo).&#10;&#10;La véritable problématique n'est pas la durée de la vidéo, mais le fait qu'il existe 7 heures de contenu, 7 heures de tweets diffamatoires et injurieux à son égard, nommément ou à travers des sobriquets risibles.&#10;&#10;En lisant, longuement et péniblement, cet amas de bouffonneries, il met en lumière l'absence totale d'arguments solides de la part de Marie Peltier et Stéphanie Lamy.&#10;&#10;Si vous n'aimez pas @acermendax, c'est votre droit le plus strict. Mais ayez au moins l'honnêteté intellectuelle de reconnaître l'accumulation de tweets diffamatoires et injurieux à son encontre.&#10;&#10;Pour ma part, j'ai vu passer des tweets pas forcément flatteurs à leur sujet, mais ils ne provenaient pas de lui — et cela aussi est démontré dans la vidéo.&#10;&#10;J'ai moi-même exprimé des mots durs à l'encontre de ces &quot;fâcheuses&quot; d'un nouveau genre, mais je ne les insulte pas, je ne les diffame pas. J'exprime mon opinion sur leurs attitudes déplacées et leur tentative abjecte de rallier une sorte de vindicte populaire à leur cause.&#10;&#10;Cette première vidéo, qu'elles aiment tant critiquer, soulève pourtant un certain nombre de questions légitimes, qui sont restées sans réponse. Elles ont préféré les balayer d'un revers de main et s'en moquer avec une suffisance qui leur est caractéristique.&#10;&#10;Enfin, je tiens à préciser que je ne suis ni un &quot;suiveur&quot;, ni un &quot;fan&quot;, ni un &quot;adepte&quot; de la Tronche en Biais ou de la zététique en général.&#10;&#10;Je regarde les vidéos des intervenants qui m'intéressent et j'apprécie le travail de @acermendax, ainsi que sa résilience face aux attaques, qu'elles viennent de la droite ou de la gauche.</source:markdown>
			</item>
		<item>
			<description>One thing about brain cancer that really sucks and they don&amp;#39;t tell you that. Actually they don&amp;#39;t tell you much about it even tho it&amp;#39;s about you, about your brain, the center of being you. Each time they try to slow down the tumor, you need to give something back. It&amp;#39;s like a trade-trade situation, like the merchant of Venice, give 5 pounds of flesh if you want to live. Except here the flesh is going to be some of your cognitive abilities, be it to recognize people face or some part of your field of view. The worst about this, at least in my case, is you don&amp;#39;t feel ill, you take your anti-epilepetic medications and you go about your day. Then they tell you they need to operate, to remove part of your brain that is not brain anymore so they can slow the disease. So you have to enter the hospital knowing they will maim you, knowing that when you will wake up you will lose a part of you. It&amp;#39;s a very hard thing to do. All you want to do is run away from it, hoping perhaps that if you forget about it, cancer will forget about you. It does not however and never will, it will eat away at your brain, pieces by pieces, little by little, until everything that made you is gone. Until all that&amp;#39;s left is an echo. That&amp;#39;s the reality of brain cancer.</description>
			<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 22:31:01 GMT</pubDate>
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			</item>
		<item>
			<description>&lt;p&gt;Ce qui est terrible avec le cancer du cerveau, et qu&amp;#39;on ne vous dit pas. En fait, on ne vous dit pas grand-chose à ce sujet, même si c&amp;#39;est de vous qu&amp;#39;il s&amp;#39;agit, de votre cerveau, le centre de ce qui fait que vous êtes vous. Chaque fois qu&amp;#39;ils essaient de ralentir la tumeur, vous devez donner quelque chose en retour. C&amp;#39;est comme un échange, une situation de donnant-donnant, comme dans Le Marchand de Venise : donner cinq livres de chair si vous voulez vivre. Sauf qu&amp;#39;ici, la chair, ce sont certaines de vos capacités cognitives : reconnaitre les visages ou une partie de votre champ de vision.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Le pire dans tout ça, du moins dans mon cas, c&amp;#39;est que vous ne vous sentez pas malade. Vous prenez vos médicaments anti-épileptique et vous poursuivez votre journée. Puis on vous annonce qu&amp;#39;il faut opérer, retirer une partie de votre cerveau qui n&amp;#39;est plus vraiment du cerveau, pour ralentir la maladie. Alors vous rentrez à l&amp;#39;hôpital en sachant qu&amp;#39;ils vont vous mutiler, en sachant qu&amp;#39;à votre réveil, vous aurez perdu une partie de vous-même. C&amp;#39;est extrêmement difficile à accepter. En vous, se cache toujours le désir de fuir, en espérant peut-être qu&amp;#39;en l&amp;#39;oubliant, le cancer vous oubliera aussi.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Mais le cancer ne vous oublie pas, il ne vous oubliera jamais. Il continuera à dévorer votre cerveau, morceau par morceau, petit à petit, jusqu&amp;#39;à ce que tout ce qui faisait de vous ce que vous êtes disparaisse. Jusqu&amp;#39;à ce qu&amp;#39;il ne reste qu&amp;#39;un écho.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 22:30:43 GMT</pubDate>
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			<source:markdown>Ce qui est terrible avec le cancer du cerveau, et qu'on ne vous dit pas. En fait, on ne vous dit pas grand-chose à ce sujet, même si c'est de vous qu'il s'agit, de votre cerveau, le centre de ce qui fait que vous êtes vous. Chaque fois qu'ils essaient de ralentir la tumeur, vous devez donner quelque chose en retour. C'est comme un échange, une situation de donnant-donnant, comme dans Le Marchand de Venise : donner cinq livres de chair si vous voulez vivre. Sauf qu'ici, la chair, ce sont certaines de vos capacités cognitives : reconnaitre les visages ou une partie de votre champ de vision.&#10;&#10;Le pire dans tout ça, du moins dans mon cas, c'est que vous ne vous sentez pas malade. Vous prenez vos médicaments anti-épileptique et vous poursuivez votre journée. Puis on vous annonce qu'il faut opérer, retirer une partie de votre cerveau qui n'est plus vraiment du cerveau, pour ralentir la maladie. Alors vous rentrez à l'hôpital en sachant qu'ils vont vous mutiler, en sachant qu'à votre réveil, vous aurez perdu une partie de vous-même. C'est extrêmement difficile à accepter. En vous, se cache toujours le désir de fuir, en espérant peut-être qu'en l'oubliant, le cancer vous oubliera aussi.&#10;&#10;Mais le cancer ne vous oublie pas, il ne vous oubliera jamais. Il continuera à dévorer votre cerveau, morceau par morceau, petit à petit, jusqu'à ce que tout ce qui faisait de vous ce que vous êtes disparaisse. Jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un écho.</source:markdown>
			</item>
		<item>
			<description>&lt;p&gt;Vu que Peltier &amp;amp; Lamy ne peuvent s&amp;#39;empêcher de harceler les gens, je vous propose un petit jeu, pourquoi ne pas écrire à la manière de Marie Peltier un peu comme les exercices de style de Raymond Queneau:&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Le harcèlement exercé par Marie Peltier à l’encontre de ses contradicteurs illustre un problème plus large : une incapacité à tolérer la pluralité des points de vue et à reconnaître l’altérité. Ce type de comportement, lorsqu’il se prolonge, traduit une dérive où l’autre devient un ennemi à abattre, plutôt qu’un interlocuteur à comprendre.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Ce qui est frappant, c’est la systématisation de cette hostilité, qui finit par se transformer en stratégie. À travers un récit de victimisation souvent martelé, toute remise en question est perçue comme une attaque, et non comme une opportunité de dialogue. Cela crée un cercle vicieux où le débat est étouffé sous le poids de l’agressivité et de la mauvaise foi.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Dans ce cadre, le recours au harcèlement en ligne n’est pas un accident, mais une méthode. Une méthode qui repose sur une dynamique d’exclusion, où l’objectif n’est pas de convaincre, mais de faire taire. Il s’agit d’une fuite en avant, symptomatique d’une relation brisée au réel. Face à cela, seul un tiers impartial – qu’il s’agisse de la Justice ou d’un cadre institutionnel – peut ramener un semblant de rationalité et de proportionnalité dans les échanges.&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Sun, 12 Jan 2025 19:46:23 GMT</pubDate>
			<link>https://blue.feedland.org/?item=788099</link>
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			<source:markdown>Vu que Peltier &amp; Lamy ne peuvent s'empêcher de harceler les gens, je vous propose un petit jeu, pourquoi ne pas écrire à la manière de Marie Peltier un peu comme les exercices de style de Raymond Queneau:&#10;&#10;Le harcèlement exercé par Marie Peltier à l’encontre de ses contradicteurs illustre un problème plus large : une incapacité à tolérer la pluralité des points de vue et à reconnaître l’altérité. Ce type de comportement, lorsqu’il se prolonge, traduit une dérive où l’autre devient un ennemi à abattre, plutôt qu’un interlocuteur à comprendre.&#10;&#10;Ce qui est frappant, c’est la systématisation de cette hostilité, qui finit par se transformer en stratégie. À travers un récit de victimisation souvent martelé, toute remise en question est perçue comme une attaque, et non comme une opportunité de dialogue. Cela crée un cercle vicieux où le débat est étouffé sous le poids de l’agressivité et de la mauvaise foi.&#10;&#10;Dans ce cadre, le recours au harcèlement en ligne n’est pas un accident, mais une méthode. Une méthode qui repose sur une dynamique d’exclusion, où l’objectif n’est pas de convaincre, mais de faire taire. Il s’agit d’une fuite en avant, symptomatique d’une relation brisée au réel. Face à cela, seul un tiers impartial – qu’il s’agisse de la Justice ou d’un cadre institutionnel – peut ramener un semblant de rationalité et de proportionnalité dans les échanges.</source:markdown>
			</item>
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